Le test
Le rapport
Une relecture de cette page est prévue à bref ou moyen terme. La priorité est d'abord allée à la reconstruction du test lui-même plutôt qu'à la syntaxe du site ; je vous prie de m'en excuser.
À la fin de la passation, le test produit un rapport unique, qui s'affiche directement dans le navigateur. Il décrit les résultats en phrases, domaine par domaine, avant de donner les scores chiffrés, et il indique pourquoi telle épreuve n'a pas été proposée.
Le plus simple est d'en lire un. La page ci-dessous montre un rapport complet, du texte rédigé jusqu'au détail des questions posées. Il a été produit par le test lui-même à partir des réponses d'un enfant fictif : rien n'y a été écrit à la main.
Ce qu'il contient
Les informations sur l'enfant
Le rapport reprend le nom, le prénom, le sexe, le niveau scolaire, la date de naissance (facultative) et le pays de l'enfant (Belgique, France, Québec ou Suisse romande). Le pays détermine la façon de dire les nombres dans la dictée : « nonante » ou « quatre-vingt-dix ». Ces informations ne quittent jamais l'ordinateur : le test fonctionne entièrement dans le navigateur et n'envoie aucune donnée nominative.
L'évaluation, domaine par domaine
Le rapport comprend quatre sections : « chaîne numérique et prérequis » (qui regroupe aussi la quantification et le sens des nombres), calcul mental, transcodage et numération décimale. Chacune est rédigée en phrases : elle décrit ce que l'enfant fait et comment il s'y prend, puis ce que cela indique.
C'est ici que se lit ce qui distingue MathEval d'un test de niveau. Le rapport ne dit pas seulement qu'une addition a échoué : il dit comment l'enfant s'y est pris — s'il a surcompté, décompté, ou décomposé pour franchir la dizaine — parce que la difficulté n'est pas la même, et le travail à faire ensuite non plus.
Les épreuves non proposées
Le test est adaptatif : il ne propose pas toutes les épreuves à tous les enfants. Quand une épreuve est écartée, le rapport précise quelle règle a été appliquée et sur quelle observation elle repose. Par exemple : les questions de numération décimale ne sont pas posées à un enfant qui n'a pas lu les nombres à deux chiffres, parce que ses réponses ne renseigneraient que sur sa lecture.
Ce n'est pas un détail de forme. Un rapport qui se contenterait d'écrire « non proposé » laisserait croire à un trou dans la passation, à un oubli, ou à un enfant qui aurait refusé de répondre. Dans le rapport, chaque épreuve écartée est accompagnée de la règle qui explique pourquoi elle n'a pas été proposée. Le lecteur peut ainsi vérifier cette règle, et la contester s'il la juge mal fondée.
Le tableau des résultats
Le tableau comporte une ligne par épreuve, avec deux lectures du même résultat. Le centile et le résultat normalisé (moyenne 100, écart-type 15) situent l'enfant par rapport aux enfants du même niveau scolaire ; le niveau de maîtrise — atteinte, fragile, non atteinte — le situe par rapport à la tâche elle-même. Le score brut figure aussi, en retrait : il sert à refaire le calcul. Un tiret signale une épreuve non proposée, et une plage (« 19 et plus », « 22 à 62 ») une épreuve où tant d'enfants partagent le même score qu'aucun classement plus fin n'est possible. D'où viennent le centile, la plage et le seuil de maîtrise : voir Étalonnages.
Le tableau n'indique pas de marge d'erreur pour chaque épreuve. Ce choix est voulu : le test est adaptatif et ne pose volontairement que peu de questions par domaine. Calculée sur un si petit nombre de questions, la marge d'erreur serait très importante et ne serait guère utile pour interpréter le résultat.
Les épreuves ajoutées après la campagne d'étalonnage figurent dans le tableau comme les autres, y compris celles que le parcours de l'enfant n'a pas atteintes : une épreuve absente du tableau se lirait comme une épreuve qui n'existe pas, alors qu'un échec en amont est un résultat en soi. Elles portent un tiret dans les trois colonnes de comparaison, et la mention qu'elles n'ont ni normes ni seuil.
Le tableau se termine par une note brute totale, sans centile ni résultat normalisé : le total étalonné en 2011 portait sur un test qui ne comprenait pas ces épreuves, et le comparer à ces normes-là donnerait un chiffre faux d'apparence juste.
Le profil visuel
Le rapport contient un graphique qui situe les résultats les uns par rapport aux autres. Il rend visible en un coup d'œil ce que le tableau dit en chiffres : un profil homogène ou, au contraire, un domaine qui décroche.
Les questions posées
Le rapport se termine par la liste complète des questions présentées à l'enfant, avec ses réponses, épreuve par épreuve. Cette liste permet de vérifier ce qui a réellement été demandé et de reprendre un point précis avec l'enfant.
Y ajouter ses propres observations
Le rapport est une page web ordinaire : l'examinateur peut copier le texte du rapport ou l'exporter dans Word, puis y ajouter ses propres remarques avant de le transmettre, par exemple une observation faite pendant la passation, qu'aucune case du rapport ne prévoit. Le test ne l'interdit pas, mais il ne rédige pas ces remarques à la place de l'examinateur.
L'imprimer ou l'enregistrer
Le bouton Imprimer / Exporter en PDF ouvre la fenêtre d'impression du navigateur, qui permet aussi d'enregistrer le rapport en PDF. Le bouton Exporter en Word enregistre le rapport dans un fichier que Word ouvre et que l'examinateur peut modifier. Dans les deux cas, le nom du fichier reprend le nom de l'enfant.
Le rapport reste sur l'ordinateur utilisé pour la passation, et nulle part ailleurs : il n'est transmis à qui que ce soit, et vous seul y avez accès. La première fois, il faut choisir le dossier et le nom d'un fichier destiné à conserver vos rapports ; chaque rapport y est ensuite ajouté, avec le nom de l'enfant. Pour consulter un rapport plus tard, utilisez l'entrée « Retrouver un rapport » du menu du site du test : indiquez ce fichier, choisissez l'enfant dans la liste, et le rapport s'affiche de nouveau, identique à celui de la passation. Cette entrée permet aussi de retrouver un rapport fermé par mégarde.
Si une phrase vous paraît fausse
Des erreurs peuvent subsister dans la version en ligne — une phrase mal ajustée au parcours de l'enfant, un score qui ne correspond pas aux réponses données. Si vous en relevez une, signalez-la depuis la page Le projet et contact, en joignant si possible une copie du rapport dont vous aurez effacé le nom et le prénom : sa section « Questions posées » permet de retrouver le parcours exact. Même quelques mots suffisent (voir Commencer).
