Le test
Le rapport
À la fin de la passation, le test produit un rapport unique, qui s'affiche directement dans le navigateur. Il décrit les résultats en phrases, domaine par domaine, avant de donner les scores chiffrés — et il dit pourquoi telle épreuve n'a pas été posée.
Le rapport n'est pas un relevé de notes. Il est écrit pour être lu par quelqu'un qui va devoir faire quelque chose du résultat : un enseignant, un parent, un praticien. Les chiffres viennent après les phrases, pas l'inverse.
Le plus simple est d'en lire un. La page ci-dessous montre un rapport complet, du texte rédigé jusqu'au détail des questions posées. Il a été produit par le test lui-même à partir des réponses d'un enfant fictif : rien n'y a été écrit à la main.
Ce qu'il contient
Les informations sur l'enfant
Nom, prénom, classe, date de naissance. Ils ne quittent jamais l'ordinateur : le test fonctionne entièrement dans le navigateur et n'envoie aucune donnée nominative.
L'évaluation, domaine par domaine
Une section par domaine — chaîne numérique et prérequis, calcul mental, transcodage, et numération décimale pour la version étendue. Chacune est rédigée en phrases : ce que l'enfant fait, comment il s'y prend, et ce que cela indique.
C'est ici que se lit ce qui distingue MathEval d'un test de niveau. Le rapport ne dit pas seulement qu'une addition a échoué : il dit comment l'enfant s'y est pris — s'il a surcompté, décompté, ou décomposé pour franchir la dizaine — parce que ce n'est pas la même difficulté et pas le même travail à faire ensuite.
Les épreuves qui n'ont pas été posées
Le test est adaptatif : il n'administre pas tout à tout le monde. Quand une épreuve est écartée, le rapport dit quelle règle a été appliquée et sur quelle observation. Par exemple : les questions de numération décimale ne sont pas posées à un enfant qui n'a pas lu les nombres à deux chiffres, parce que ses réponses ne renseigneraient que sur sa lecture.
Ce n'est pas un détail de forme. Un rapport qui se contenterait d'écrire « non administré » laisserait croire à un trou dans la passation, à un oubli, ou à un enfant qui aurait refusé de répondre. MathEval applique une logique : le lecteur doit pouvoir la refaire, et la contester s'il la juge mal fondée.
Le tableau des résultats
Score brut, centile, résultat normalisé (moyenne 100, écart-type 15) et déviation, pour chaque sous-test étalonné. Un tiret signale une épreuve non administrée.
Le tableau ne donne pas de marge d'erreur par sous-test. C'est délibéré : MathEval est un test adaptatif qui pose volontairement peu de questions par domaine, et une marge calculée sur si peu d'items serait disproportionnée — elle donnerait une impression trompeuse d'imprécision.
Les épreuves ajoutées après la campagne d'étalonnage figurent en dehors de ce tableau, dans un paragraphe à part, avec leur score en brut et la mention qu'elles n'ont pas de normes.
Le profil visuel
Un graphique qui situe les résultats les uns par rapport aux autres. Il rend visible en un coup d'œil ce que le tableau dit en chiffres : un profil homogène ou, au contraire, un domaine qui décroche.
Les questions posées
La liste complète des items présentés à l'enfant et de ses réponses, épreuve par épreuve. C'est la pièce à conviction du rapport : elle permet de vérifier ce qui a réellement été demandé, et de reprendre un point précis avec l'enfant.
L'imprimer ou l'enregistrer
Un bouton Imprimer / Exporter en PDF ouvre la fenêtre d'impression du navigateur, qui permet aussi d'enregistrer le rapport en PDF. Le nom du fichier est proposé automatiquement à partir du nom de l'enfant.
Le rapport n'est pas conservé. Il n'existe que dans le navigateur, le temps de la passation. Si vous le fermez sans l'avoir imprimé ou enregistré, il est perdu — et personne d'autre n'y a accès.
Contribuer, si vous le souhaitez
Le rapport propose, en option, d'ajouter la passation à un tableau cumulatif anonyme — jamais le nom ni le prénom. C'est ce qui permettra un jour de refaire les étalonnages sur un échantillon plus large. Voir Contribuer à l'étalonnage.
