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Plusieurs contributions à MathEval sont possibles : élargir les étalonnages, valider les épreuves les plus récentes, vérifier la difficulté des items, remettre en question les choix théoriques, comparer le test aux autres outils du marché. Cette page les présente selon votre profil.
Cette liste n'est pas limitative : toute autre proposition (une question nouvelle, une critique du test, un usage imprévu) est la bienvenue, via la page de contact. Le test est mis à disposition et son usage n'est pas limité à ces pistes.
Vous êtes praticien — neuropsychologue, orthophoniste, logopède
Intérêt du travail. L'expérience de terrain avec de vrais enfants, adressés pour une difficulté, permet de repérer ce qu'aucune relecture du test ne révélerait seule.
Ce qui est attendu. Toute observation pertinente faite à la suite d'une passation : une phrase du rapport qui paraît inexacte, une consigne ambiguë, un constat clinique qui mérite d'être pris en compte.
Comment faire. Il suffit de m'écrire via la page de contact.
Vous êtes parent, enseignant, ou simplement curieux
Intérêt du travail. Votre regard est différent de celui d'un professionnel.
Ce qui est attendu. Toute observation faite en utilisant le test ou en lisant ce site : une phrase peu claire, une consigne difficile à comprendre, une remarque sur le rapport.
Comment faire. Écrivez-moi via la page de contact.
Vous êtes étudiant, ou enseignant en haute école ou université — neuropsychologie, logopédie, orthophonie
Cinq pistes sont ouvertes : deux travaux pratiques avec de vrais enfants et trois sujets de mémoire. Les travaux pratiques offrent un contact avec la pratique et un entraînement à la future profession. Leur marche à suivre est décrite pas à pas sur le site du test, y compris pour les manipulations informatiques.
Travaux pratiques
Tester des classes pour l'étalonnage
Il s'agit de faire passer le test complet à tous les enfants d'une ou de plusieurs classes, avec l'accord de l'école. Chaque enfant est vu seul, un quart d'heure à vingt minutes. Les tables d'étalonnage reposent aujourd'hui sur 62 à 67 enfants selon l'épreuve : chaque classe testée dans les mêmes conditions les rend plus fiables. L'étudiant, lui, apprend à faire passer un test standardisé, à donner une consigne sans la modifier et à observer les réponses de l'enfant sans intervenir. Ce travail se fait seul ou à plusieurs ; dans ce cas, chaque examinateur teste une partie des enfants de la classe.
Tester des classes seul → Tester une classe à plusieurs →
Évaluer les épreuves ajoutées
Cinq épreuves ont été ajoutées au test après la campagne d'étalonnage : suivant et précédent, les compléments à dix, et les trois épreuves de numération décimale. Ces épreuves ne sont pas encore normées. Les étalonner apporterait une véritable plus-value au test : le rapport pourrait alors situer l'enfant, dans ces cinq épreuves aussi, par rapport aux enfants de son niveau scolaire. La passation est rapide, une dizaine de minutes par enfant, puisque seule une partie du test est administrée. Elle s'adresse aux enfants de 3e maternelle, de 1re et de 2e primaire, toujours avec l'accord de l'école. Ce travail se fait, lui aussi, seul ou à plusieurs.
Évaluer les épreuves ajoutées →
Sujets de mémoire
Calibrer les items par IRT
L'ordre dans lequel les items sont posés, et la difficulté qu'on leur suppose, reposent sur un jugement clinique. La théorie de la réponse à l'item (en anglais item response theory, d'où le sigle IRT) est une méthode statistique qui évalue la difficulté de chaque item à partir des réponses de nombreux enfants. Plusieurs centaines d'enfants par item sont nécessaires, et chaque passation prend de dix minutes à une demi-heure, selon les réponses de l'enfant. Aucun étudiant ne peut donc réunir seul autant de passations : c'est leur accumulation qui permettra de valider l'épreuve. Les résultats s'additionnent, quelles que soient l'université ou la haute école de l'étudiant qui les a recueillis, et quelle que soit la façon dont ils me sont envoyés. Faire passer l'épreuve à quelques enfants est donc déjà une contribution utile.
Un regard critique sur le test
Six règles du test dispensent l'enfant de certaines épreuves, d'après un résultat antérieur. Sont-elles justifiées ? Et le test couvre-t-il fidèlement les modèles théoriques sur lesquels il s'appuie ? Ces deux questions sont présentées sur la page Un regard critique sur le test.
Comparer aux autres tests
Il s'agit d'un recensement critique des outils francophones. Il peut être complété par une étude dans laquelle on fait passer MathEval et un autre test aux mêmes enfants, pour comparer leurs résultats. Le sujet est présenté sur la page Comparer aux autres tests.
Se tester soi-même
Deux pages permettent de vérifier ce que l'on a retenu de MathEval et de la façon de faire passer le test. La page Vérifier ses connaissances propose vingt questions à choix multiple sur le test lui-même. Après chaque réponse, la correction s'affiche et la page du site à relire est indiquée. Le questionnaire complet couvre aussi la dyscalculie et l'état de la recherche, avec des questions ouvertes. Chaque page de procédure du site du test se termine, elle aussi, par quelques questions pour s'autoévaluer. Rien n'est enregistré ni envoyé.
Le nom de chacun reste associé à son travail
Je ne m'approprie pas ce qui sera fait — qu'il s'agisse d'un étalonnage, d'une étude sur l'IRT ou de tout autre travail. Le nom de son auteur, ainsi que la haute école, l'université ou le laboratoire d'attache, sera indiqué sur le site, à l'endroit qui convient — sauf si l'auteur demande que cette information ne soit pas publiée.
Une question, un problème ?
Que vous ayez une question technique, une question de méthode ou simplement un doute, écrivez-moi via la page de contact. Cela vaut à chaque étape, pas seulement au départ.
